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Nos objectifs et nos actions : Faire connaître officiellement l’histoire des Harkis trop longtemps occultée et falsifiée. Faire reconnaître les conditions de l’arrivée en métropole des Harkis et leurs familles. Obtenir de l’Etat français la reconnaissance officielle de la responsabilité du gouvernement de 1962. Obtenir de l’Etat français la reconnaissance morale de cette communauté sacrifiée et la réparation effective du préjudice subi

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" Si le peuple français m'accorde sa confiance, je m'engage à reconnaître publiquement les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des harkis, le massacre de ceux restés en Algérie et les conditions d'accueil des familles transférées dans des camps en France" La France a un nouveau président François Hollande.

De nombreuses questions interpellent les harkis qui attendront des réponses adaptées aux problèmes de leur quotidien. Je tiens aussi à dire que nous serons très attentifs à la concrétisation des engagements de François Hollande.

*******************************************************

Monsieur le Président de la République François Hollande veuillez tenir vos promesses envers les familles de harkis. Signez la pétition

Publié par Mohamed fils de harkis

Le samedi 22 septembre 2007  des harkis et leurs familles seront présent à Amboise à 14h00 

 

14h au Mémorial de l'Aurès, dans le cimetière d'Amboise.

 

 

aures_loiret_0002.jpg

Des harkis et leurs famille seront présent à 14h00 devant le Mémorial de l’Aurès en hommage aux harkis berbères 
le Samedi 22 Septembre 2007 de 14H00 à 15H00.

 

Pour assister à cette rencontre, l'inscription est gratuite et sans cérémonie officielle, elle est symbolique. En effet, certains harkis qui ont participé à la construction de ce site et ne pouvant être présent le mardi 25 septembre pour cause de distance ont voulu faire un geste pour marquer l'histoire.

 


Cher(e)s ami(e)s,


Des harkis et leurs enfants ont voulu placer ce symbole sous le signe de devoir de mémoire et ils ont demandé à chacun d’entre nous de le relayer sur le terrain.


C’est pourquoi le samedi 22 septembre il serait agréable de vous inviter à ce moment de rencontre réunissant des harkis de Rouen, Orléans, Dreux, Châteaurenault, Bourges… afin de faire partager un moment important sur l'histoire de nos anciens.


J’espère que vous pourrez y participer car ce moment sera l’occasion de donner à notre action une dimension concrète et de réunir des harkis de tous horizons que chacun se sente impliqué authentiquement. 

Ce moment témoignera de la volonté de la communauté de ne pas oublier cette page tragique de l’histoire et de rendre hommage à ceux qui ont été trop souvent oubliés.


J’espère que vous saurez convaincre votre entourage de venir à cette journée.

Très cordialement,

 

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momo 07/03/2009 12:44

Monsieur Amirouche,je suppose à votre nom que vous étes d'origine  Kabyle donc Algérien,dites moi comment  le pouvoir actuel issu du FLN traite le mouvement des HARCH en kabylie,de minorité agissante dans le sens de l'indépendance, de pro-francais,et en Algerie les kabyles ne sont meme pas perçus comme des musulmans.Donc pour ce pouvoir tout mouvement contestataire n'est pas Algérien ,mais opposant et traitre .C'est la meme chose vis à vis des Harkis.Mais les Harkis ,ce sont de vrai hommes,car ils préferent l'éxil dans la Liberté,que la Hogra et l'oppression.là est la vérité;

amirouche09 02/10/2007 01:11

ca me fait de la peine de vous lirevos parents ont trahi leur pays, ont trahi les leurs,et vous les jeunes au lieu de vous "reveiller" vous continuez sur leurs pas les algeriens n'ont jamais ete francais ils ne le sont pas et ils ne le seront pas ils n'ont rien contre les francais les francais ont tout fait pour nous esclaver on n'avait pas le droit de posuivre nos etudes,d'occuper des postes,tu peux demander tes parents??et s'ils sont vraiment honetes ils te diront la     dure et amere verite!!!! 

Mohamed ( 17 ) 02/10/2007 19:18

Monsieur amirouche 09, de la peine vous dite, cela m'étonne de votre part, en effet pour avoir de la peine il faille connaître la vraie histoire. Réveiller, vous dite, nos parents l'on fait il y a déjà 45 ans et on peut voir le résultat aujourd'hui, ce ne sont pas nos pères qui retournent en Algérie pour y vivre mais bien au contraire les algériens qui fuient l'Algérie pour la France, il y a de quoi s'interroger sur ces arrivés massive. Mais, Monsieur Amirouche, on ne vous en veut pas bien au contraire et comme vous le savez nos parents non jamais montrer du doigt les algériens, beaucoup d'entre eux vous diront qu'ils ont été aidé par les notres à une meilleure intégration en France. Monsieur, je vous conseille de mieux vous renseigner sur la vraie histoire des harkis qui ne sont que des hommes qui ont défendu leur vie ainsi que celle de leur famille. Question et répondez moi avec sincérité comme un vrai musulman devant le coran, si vous aviez été dans ce cas, ou vous rentrez chez vous et que vous voyez votre mère, votre père et d'autres de votre famille se faire égorgé, qu'auriez-vous fait ?Ci- dessous un extrait des engagements diverses de harkis pour tels ou tels raisons..;Les raisons des engagements Pourquoi et comment sont ils devenus "Harkis" ? Les engagements des Musulmans en général et des supplétifs en particulier. Il est admis aujourd’hui que les motivations d’engagements ou plus encore les éléments déclencheurs furent multiples et variés, mais il est possible de les regrouper en quelques grandes catégories sans pouvoir préciser le pourcentage de chacune d’elles et en gardant à l’esprit qu’elles ne furent pas exclusives les unes des autres. 1/ engagements suite aux exactions du FLN. Pour les supplétifs, c’est le motif qui revient le plus souvent. Pas ou peu connu au début des évènements, pressé de s’imposer comme seul représentant du peuple algérien, le FLN choisit l’arme de la terreur. Le premier tract interdit d’emblée toute hésitation ou toute velléité de neutralité : « Se désintéresser de la lutte est un crime ». Un document trouvé sur le chef rebelle Zighout Youssef précise que « Le FLN mène la guerre sur deux fronts :    contre l’autorité française en réclamant l’indépendance au nom du peuple algérien,    contre le peuple algérien, pour s’imposer à lui comme son représentant ». L’arrivée au maquis de "chefs locaux" peu formés politiquement, marqués par une culture de clans, de rivalités ancestrales violentes entre familles ou villages, va favoriser les assassinats au moindre soupçon d’opposition au FLN voire simplement pour l’exemple. Comme le note Mouloud Feraoun, « les suspects tombent au détour des chemins, à la descente des cars, à l’intérieurs des cars, dans les villages, les marchés, les villes. Ils tombent partout... En attendant qu’il donne la puissance aux Fellaghas, Dieu donne surtout la peur à tous les autres. » Dans ce contexte, la majorité des harkis ou moghaznis le sont devenus pour fuir la terreur du FLN, pour se protéger et défendre leurs familles. Plusieurs milliers de harkis ont quitté le FLN et sont devenus harkis par refus des méthodes de certains chefs FLN, notamment les exactions contre des civils musulmans ou européens . Cependant, cette réalité longtemps refusée par les historiens algériens ne doit pas pour autant laisser croire que les chefs de l’ALN ou du FLN étaient en majorité des brutes sanguinaires, ni que la violence n’était que le fait d’individus sans scrupules. La violence fût une stratégie décidée, diffusée et encouragée par le FLN à laquelle répondront d’autres formes de violences militaires (ratissages, bombardements, torture, ...). Ainsi s’alimentait le cercle vicieux de l’horreur voulu par le FLN pour atteindre un « état de guerre » sans autre issue pour tous les Algériens que celle du slogan des moujahdins : « la victoire ou la mort ». 2/ Engagements par solidarité familiale ou claniques La famille maghrébine est marquée par la primauté du groupe sur l’individu et l’impérieux devoir de solidarité envers les siens : d’abord ses parents et enfants, ensuite ceux portant le même nom, puis ceux de son village contre un autre village, ... Cette superposition de solidarités concentriques qui impose d’aider et de défendre la vie ou l’honneur des siens a favorisé les engagements de familles entières voire de villages ou de tribus, lorsque ses membres avaient été assassinés ou lorsque le chef de famille, du village ou de la tribu, s’engageait contre le FLN. 3/ Engagements par patriotisme ou par conviction politique. Il s’agit le plus souvent des membres de l’élite francisée (fonctionnaires, militaires de carrières, notables, musulmans tels que caïds) ou encore d’anciens combattants :    Les naturalisés notamment, se considéraient Français à part entière et souhaitaient le rester. Ils dissociaient la France et ses valeurs du gros colonat en Algérie.    Les anciens combattants ne voulaient pas renier leurs combats passés et étaient convaincus de la supériorité militaire de la France. S’ils étaient une minorité, ces hommes étaient souvent influents dans leurs familles et ont favorisé des engagements dans les forces supplétives.    D’autres ont été convaincus par l’action sociale des officiers de SAS, proches du terrain et persuadés que l’armée pouvait faire évoluer pacifiquement l’Algérie vers une égalité entre tous ses habitants..    D’autres encore, bien que conscients des inégalité en Algérie voire militants ou sympathisants de Messali Hadj, étaient certains que l’autonomie puis l’indépendance, étaient inéluctables par la démographie et le mouvement de décolonisation. Selon eux, elle pouvait être obtenue avec la France et non contre elle, sans recourir à une guerre civile. 4/ Engagements économiques Les conditions de vie extrêmement difficiles dans les campagnes algériennes, avec un fort taux de chômage, des terres souvent ingrates et insuffisantes pour nourrir correctement toutes les familles, ont pu inciter certains musulmans à s’engager comme supplétifs, notamment comme moghaznis, au service des SAS. Mais si on ne saurait évacuer ce motif, il convient de le relativiser car il fut le plus rare : D’une part la rétribution était très modique comparée aux risques encourus. Car en plus des risques au combat en cas d’embuscades ou accrochages avec ALN, risques connus et acceptés, il y avait ceux réels, contre sa famille notamment, en dehors des combats. Ensuite beaucoup de Musulmans étaient prêt à s’engager bénévolement , d’abord par souci de se protéger ou par désir de vengeance contre le FLN. Le succès des GAD le confirme. Enfin, l’aspect survie économique, même lorsqu’il est présent, n’est presque jamais seul. Il se conjugue aux autres raisons évoquées. 5/Enrôlements forcés ou "sous la pression" de l’armée. Dans la logique de gagner à soi la population et de la couper du FLN, les directives de l’Etat Major recommandaient clairement aux officiers « d’inciter la population à se constituer en GAD et amener (les Musulmans) à participer à la lutte contre les rebelles. » L’armée usa de tous les stratagèmes notamment avec son 5ème bureau chargé de l’action psychologique : séances de propagande dans les villages (tracts, films), opérations de compromissions pour mouiller les Musulmans -et les condamner- aux yeux du FLN. Ainsi, un général raconte comment il faisait le tour d’un village avec le chef ou les notables dans sa jeep, simplement pour les "mouiller" irrémédiablement, sachant qu’ils seraient dénoncés au FLN. Plus rares mais réels, des engagements ont été obtenus par la contrainte physiques ou psychologiques (menaces de représailles sur la famille). Des engagements pour la France ou contre le FLN ? La typologie des motivations les plus fréquentes d’engagements et surtout le contexte de dans lequel ils se sont produits (guerre subversive, opposition MNA/FLN, solidarités claniques, pauvreté) permettent d’analyser la loyauté des troupes supplétives, louée par leurs officiers mais mise en doute par le Général Buis. Ce dernier, colonel pendant les événements et auteur d’un télégramme restreignant le rapatriement des harkis en 62, déclarait en 2000 qu’il ne faisait pas confiance aux harkis dont la majorité selon lui « avait un pied dans la rébellion ». Il est vrai que beaucoup d’anciens supplétifs n’étaient pas en leur for intérieur contre l’indépendance dont ils espéraient dignité, égalité et prospérité. Certains ont d’abord milité au FLN, parfois pris le maquis avant de devenir harkis par refus des méthodes terroristes de chefs locaux du FLN qui ont tué, on le sait maintenant, plus de civils musulmans que de militaires français. Nombre de supplétifs ont conservé durant la guerre d’Algérie des relations avec des membres du FLN - ALN soit par le réseau familial (des frères ou des cousins du côté indépendantistes) ou par le réseau amical. Néanmoins, quelles que furent les raisons intimes ou les faits qui ont conduit ces hommes à se battre pour la France, ou tout au moins avec l’armée française, ils sont restés fidèles à leur engagement comme le prouve le très faible nombre de désertions.Le cas du père de Dalila Kerchouche décrit médiatiquement comme jouant le double jeu avec le FLN ne saurait être généralisé ! Et le nombre de harkis tués montre qu’ils étaient bien au cœur des combats et non pas des « soldats d’opérette » comme l’aurait dit le général De Gaulle

Walid 20/09/2007 14:50

ok on y va au mémorial des chaouis, au fait il y aura du chorchore ou abelbouche avec un peu de arlom....

Rachid 19/09/2007 21:50

Salut à tous, cela faisait longtemps que je n'avais pas été à Amboise, bon j'habite à Tours et compter sur moi pour être présent.

Kader 19/09/2007 21:49

Ok, je serais présent à ce rdv donc au 22 à Amboise.