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" Si le peuple français m'accorde sa confiance, je m'engage à reconnaître publiquement les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des harkis, le massacre de ceux restés en Algérie et les conditions d'accueil des familles transférées dans des camps en France" La France a un nouveau président François Hollande.

De nombreuses questions interpellent les harkis qui attendront des réponses adaptées aux problèmes de leur quotidien. Je tiens aussi à dire que nous serons très attentifs à la concrétisation des engagements de François Hollande.

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Monsieur le Président de la République François Hollande veuillez tenir vos promesses envers les familles de harkis. Signez la pétition

Publié par Le petit harki


Bouteflika crache sa haine contre des harkis

Après plusieurs démarches restées infructueuses au niveau local, et face au mépris et à l’indifférence affichés par les responsables locaux, les citoyens du arch Illoula Oussameur, communes de Chellata et d’Akbou, demandent, à travers une lettre ouverte à Bouteflika, l’annulation pure et simple de l’arrêté n° 1589 du 30 décembre 1998 du préfet de Bgayet, portant restitution des terres agricoles de nos arrières parents au bénéfice des héritiers du bachagha Ben Aly Cherif Mohand Said, « ami sincère de la France » et aussi de dépêcher une enquête approfondie.

 

Cette lettre ouverte est signée au nom des citoyens du arch Illoula Oussameur, communes de Chellata et d’Akbou par : - l’ONM de l’arrondissement d’Akbou - ONEC de l’arrondissementd’Akbou - UNPA de l’arrondissementd’Akbou - Villages : Felden, Fethoune, Ait Sidi Amar, Taourirt, Association Thamourthiw Azib, Tifrit - Ighil Oumced, Tizi N’slib, Elma - Chambre d’agriculture du departement de Bgayet.

Ces terres se situent sur les rives ouest et nord de l’Oued Soummam, commune d’Akbou, d’une superficie de 1300 hectares environ. Elles sont réellement le produit d’un séquestre porté sur les biens collectifs et individuels de la tribune Illoula Oussameur et des personnes ayant pris part à l’insurrection armée de 1871 sous l’égide des valeureux Cheikh Haddad et Amokrane (C.F. : opposition du séquestre signé le 25 mars 1871 par le gouverneur général Alexis Lambert). Il semblerait que certaines personnes âgées pourraient encore en témoigner, et ce grâce aux dépositions orales de leurs parents qui ont vécu l’épopée de 1871 et des terribles affres qui l’ont suivie et connaîtraient l’endroit exact de leurs terres.

Au moment où l’Algérie demande à la France de reconnaître officiellement son sombre passé colonial, les citoyens Illoula Oussameur ne veulent ni se taire ni accepter que l’arrêté n° 1589 du 30 décembre 1998, du préfet de Bgayet, soit un arrêté bis du séquestre du 25 mars 1871 ! Ce même arrêté de séquestre qui fait des citoyens kabyles des bandits et des hors-la- loi à l’époque, le revoilà ressuscité et mis à jour pour gaver les héritiers d’un bachagha qui a sucé jusqu’à la dernière goutte de sang.

Durant la guerre d’Algérie et à chaque rencontre entre citoyens et responsables de la Révolution, « notamment le capitaine Si Larbi Touati », ces derniers ne cessaient de promettre qu’une fois l’indépendance acquise, les citoyens d’Illoula Oussameur entreraient en possession de leurs terres spoliées par le colonialisme français et ses sbires. A l’indépendance, ces terres, revendiquées, ont été mises sous la protection de l’état par l’ordonnance de 1963 et sont exploitées par d’autres personnes, sous diverses formes « DAS, EAI, EAC ».

L’ordonnance n° 95/26 du 25 septembre 1995, portant orientation foncière, n’a pas rendu justice de par son application au niveau de la Commission du département de Bgayet, et comment ? Elle vint récompenser les héritiers d’un bachagha que l’histoire a banni, d’ailleurs certains membres de la dite commission se sont carrément opposés telles l’UNPA et la Chambre d’agriculture, en plus de l’absence délibérée de l’ONM. Seules les directions des domaines et de la conservation foncière ont pris le risque d’offrir plus de 1100 hectares aux héritiers du bachaga, avec en prime une somme de cent milliards de centimes « pour terrains consommés », sans aucune justification, donnant lieu à toutes sortes de malversations et de magouilles.

La France coloniale reconnaissait ses serviteurs et leur avait fait concession des terres dont elle avait spolié nos ancêtres.Pour les citoyens d’Illoula Oussameur, si l’Etat algérien a levé sa main de ces terres, l’origine de la propriété ne peut être qu’antérieur à 1871 et non les descendants d’un collaborateur condamné par les siens.


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Bouteflika crache sa haine contre des harkis qui, pour la majorité, s’étaient trouvés du coté de la France malgré eux alors qu’il octroie des terres à un descendant d’un Bachagha qui avait accueilli les forces coloniales à burnous ouvert et en traînant dans sa traitrise tout le Arch des Illoula Ousameur profitant de l’aura religieuse que l’un de ses aïeux avait dans la région. Les Ait Mlikech résistaient et lui, il n’avait rien trouvé de mieux, que de leur planter un couteau dans le dos en se soumettant à Bugeaud et à son armée en mal de victoire. Une grande partie des Illoula Ousameur ne s’est pas fait avoir une deuxième fois. En 1871, profitant des appels de cheikh Aheddad et Ameqran, ils ont ignoré et meprisé leur CHeikh, et se sont soulevés contre le régime colonial. La repression s’était abattue sur les populations, et le Cheikh s’est offert comme garant aux populations pour préserver leurs terres de l’expropriation en les invitant à les lui céder. Les chefs de familles(taxerrubt) furent invités à un couscous babptisé par la mémoire collective "Adebsi n Bezza", à Laazib, Le Cheikh s’était accaparé les terres des braves gens. Son rejeton, fort du soutien politique dans les hautes sphères du pouvoir, est venu tel un vautour reprendre les mêmes terres abandonnés après les avoir mal gérés par l’administration FLN.

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belbacha 16/08/2006 14:36

Les harkis sont hais par le president algerien Bouteflika n'oublions pas la fameuse phrase qui tue "je ne sers pas la main des collabos" pendant sa venue en France, mais a qui la faute ? Le president Chirac qui l'accueille comme un roi, si ils n'aiment pas les rapatries harkis alors pourquoi vient il en France. Mais c'est vrai que beaucoup de terres sont laisses a l'abandon c'est malheureux pour ceux qui n'ont pas pu y profiter qui sont partis en 1962 pour sauver leurs vies. Yamina belbacha

hamid du 77 15/08/2006 23:39

Ah ! A 3emmi Lhocine ! C’est venu avec pas mal de retard, mais c’est venu tout de même ! As-tu remarqué qu’il n’y a pas eu de comité de "aarch" qui ait signé cet appel (il n’y a que des associations sociales de villages) et, entre temps, il n’y a pas de partis dits démocratiques, ou dits kabyles ou même dits autonomiste pour soutenir ce genre d’appel : le seul à avoir fait miroiter une démarche de ce genre, en décembre 2002, je crois, par la voix du président de l’APW de Béjaïa a fini par rembobiner son cri, étant réduit à un indu élu puis à un non candidat, en 2005. Nous ne savons pas encore comment avons nous réussi à intégrer dans la démarche des "Aarchs" l’élément "réappropriation de l’histoire", mais nous commencerons, dès à présent, à nous rendre compte du retard accumulé, des sentiers évités par erreur et d’autres suivis par aveuglement... souhaitons-le passager pour nos concitoyen(ne)s. Quand on parlait de réappropriation de l’histoire, il fallait se rendre compte que la réhabilitation de l’histoire doit s’accompagner de la réhabilitation de valeurs et de vérités historiques, avec une lecture qui ne se fasse pas au ras de pâquerettes, au point de réveiller des archaïsmes et des paralysies réciproques internes. C’était à ce genre de perspectives que nous invitions, à la fin de l’année 2001 déjà, nos amis des "Aarchs" dont la fougue insensée nous devenait difficile à suivre dès le scellement d’une plate-forme qui était loin d’être à elle seule parlante, il faut se le dire. C’était, me concernant, à ce genre de perspectives que j’invitais de mon côté, à travers un texte que j’ai dispatché par mail et qui a été heureusement diffusé et gardé en cache par Kabyle.com (je ne connaissais pas grand chose à Internet et j’étais encore loin de découvrir que je pouvais disposer de tout un Yahoo !groupe, "Projets _ Algérie" en l’occurrence. Ce texte était intitulé : "Les Aarouchs : en l’honneur des héros du Printemps Noir" et mis en ligne sur Kabyle.com le mardi 4 décembre 2001 ; on peut encore le retrouver, en cache, à ce lien : http://www.kabyle.com/article.php ?id_article=713
Il était tellement difficile de faire comprendre de telles questions et il est vrai qu’il suffit une tout petit peu égocentrique, dédaigneux pour une catégorie ou une autre de ses concitoyens ou de ses compagnons dans la vie de tous les jours, pour que ce genre de questions soient susceptibles d’entraîner à des complications absolument inattendues, à lesquelles les affairistes qui profitent des excès de beaux mots stériles des uns et de la naïveté des autres pour s’emparer de ce qui ne doit être repris essentiellement que par l’Etat, la situation d’après 1871 n’étant pas celle de 2006 mais l’intervalle ne devant permettre à quiconque d’en user comme d’une terre vierge, à l’image de ce les yankees s’étaient dits à propos des terres amérindiennes des années 1500. C’est ainsi que les associations de villages concernées sont à féliciter au même titre que les organisations Onm, Onec et Unpa pour avoir ensemble cosigné une telle lettre. Car il est clair qu’il ne s’agit pas seulement d’une réappropriation de lopins de terre, il pourrait ne pas s’agir précisément de cela, comme l’indique la lettre, mais de principalement se réapproprier le sens de l’histoire afin que l’avenir ait un passé sûr. Pas un passé imparfait. Il est tout à fait réjouissant d’entendre que ce qui reste de la CADC se site penché sur une question similaire, ces derniers temps, à Tizi Ouzou. Il est par contre regrettable que des années entières se soient écoulées à fondre "l’airain de l’erreur". Et il me plait beaucoup de découvrir que ton intervention renseigne sur la pertinence d’une telle question si des réunions de l’Inter wilaya s’était penchées sur un tel thème pendant qu’il était souhaitable qu’une telle force bénéficie plus aux populations qu’aux "gladiateurs" du pouvoir. Cela va être très utile pour la mémoire, même si aucune avancée n’est garantie au stade d’affaiblissement où en sont les forces sociales et patriotiques.

Azul 15/08/2006 23:35

Les citoyens d’Illoula Umalu devraient saisir aussi le Congres Mondial Amazigh pour porter cette affaire devant les nations Unies et la Commission des droits des peuples autochtones. Le pouvoir colonial avait dépossède plusieurs Archs de leurs terres ancestrales, notamment apres l’insurrection de 1871. C’est aussi le cas des Iflisen Umelli (14 archs : iwanughen, at mekla, iwa3zunen, Imkiren, at xelfun, at yahya musa, imzalen, etc...) à qui le pouvoir colonial a enlevé toutes les riches plaines à l’ouest de Sebaou jusqu’à Tizi nat aicha (menerville). Apres l’indépendance, le pouvoir central d’Alger, au lieu de rendre ces terres à leurs propriétaires, il les a donné aux militaires et autres acolytes du régime. C’est une affaire assez grave que les Nations Unies devraient adresser.

Hamadache 15/08/2006 23:32

Il faudra se demander si les harkis ; ne sont pas mieux placés pour apprécier les messages que Bouteflika ne se prive pas de leur lancer, à une fréquence qui peut-être éclaire ses propos. Il est vrai que les petits -parfois par ironie de l’histoire- traîtres cachent les grands, les vrais, ceux qui auraient voulu s’honorer de parcours de parfaits félons s’ils n’avaient à coeur de vaquer à de perfides prouesses ; y compris des décennies après la fin des hostilités ! Que les arbres de la lisière cessent de cacher la forêt ! Que ceux qui traînent une réputation jugée peu méritée s’en démarquent afin que personne ne se trompent plus sur les traîtres permanents par vocation ! Il se fait clair en tout cas qu’il n’est pas du tout facile de se dire que tel mot devrait être restitué à l’histoire quand la réhabilitation et l’appropriation de l’histoire est encore à ce point à l’ordre du jour. L’appel des gens de Chellata et d’Akbou montre encore des moudjahiddines et des fils de chouhada du côté de la population tandis qu’il y a des gens en face qui profitent de l’affaiblissement des forces sociales ainsi que de l’Etat. Ce qui n’exclut pas du tout que des gens qui furent enrôlés par l’armée française durant la guerre de libération figurent parmi les expropriés, ainsi peut-être même que parmi les protestataires d’aujourd’hui ! Un autre point, je te prie de nous rapporter cette légende de ;Adebsi n Bezza; dans son intégralité : la légende peut parfois servir d’outil de la compréhension du passé, surtout lorsque les archives se trouvent toujours séquestrées Outre-mer. En plus, elle m’intéresse pour ne l’avoir jamais entendue avant cela.