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" Si le peuple français m'accorde sa confiance, je m'engage à reconnaître publiquement les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des harkis, le massacre de ceux restés en Algérie et les conditions d'accueil des familles transférées dans des camps en France" La France a un nouveau président François Hollande.

De nombreuses questions interpellent les harkis qui attendront des réponses adaptées aux problèmes de leur quotidien. Je tiens aussi à dire que nous serons très attentifs à la concrétisation des engagements de François Hollande.

*******************************************************

Monsieur le Président de la République François Hollande veuillez tenir vos promesses envers les familles de harkis. Signez la pétition

Publié par L'équipe Mon Harki.com

 

Harkis, réponse à la question de la libre circulation des harkis en Algérie...

 

 

M. Lionnel Luca (Union pour un Mouvement Populaire – Alpes-Maritimes) avait attiré l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la situation des familles de harkis qui se voyaient refuser la libre circulation par les autorités algériennes qui leur interdisent l'accès au territoire le 7 août 2012.

 

Voici la réponse publiée au JO le 28 août 2012 :

 

La question des Harkis fait partie des questions les plus douloureuses léguées par notre histoire partagée avec l'Algérie. Les autorités françaises sont pleinement conscientes de la détresse personnelle ressentie par ceux de nos compatriotes qui sont encore aujourd'hui dans l'impossibilité de se rendre en Algérie, notamment pour y rendre visite à leur famille ou rendre un hommage à leurs aïeux. Cette sensibilité est partagée par l'ensemble des autorités françaises, de la présidence de la République française aux conseils municipaux, en passant bien sûr par le ministère des Affaires étrangères. La circulation des Harkis n'est pas essentiellement un problème juridique : il n'y a pas de droit spécifique dont des citoyens français pourraient se prévaloir pour accéder au territoire algérien mais c'est une question importante à la fois humaine et politique qui fait l'objet d'un dialogue avec les autorités algériennes. Le ministre des Affaires étrangères a évoqué cette question avec ses interlocuteurs algérienns lors de sa première visite dans le pays les 15 et 16 juillet derniers. Cette question est évoquée aujourd'hui dans le cadre des négociations en cours autour d'un nouvel avenant à la convention de circulation du 27 décembre 1968 sur la circulation, l'établissement et le travail des ressortissants algériens en France. Dans le cadre de cette négociation, les autorités françaises demanderont aux autorités algériennes des conditions d'accueil et de circulation pour les ressortissants français plus favorables que celles actuellement pratiquées en Algérie. Des restrictions subsistent et nous en saisissons les autorités algériennes, dans le respect de leur souveraineté, mais aussi avec la forte volonté de résoudre ces drames humains.

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hadj 10/09/2012 20:01


Francophonie et culture ne sont pas le vocabulaire employé par des dirigeants qui ont tuer plus de la  motié de la population.


les dirigeants politique que vous cherchez à charmer pour les 5 ans à venir ,ne portent pas en eux la référence de la culture Algérienne.


Nous sommes pas solidaire de vos prochaines actions avec ces derniers,car ce n'est que l'amorce pour des relations économiques..


Nous arriveons effectivment au carrefour de tant d'année de mensonge et de traitrise,vous avez votre point de vue ,ayant eu une existance d'immigré ,ce qui reste une différence certaine qui nous
sépares dans ce contexte idéologique..


les représentant de l' état ne sont pas les propriétaires de l'histoire vécue, et non plus les gestionnaires,donc les points de vue divergent et ne nous apportera aucune crédibilité dans vos
relations ou vos action avec ces derniers..


l'Algérie restera un grand pays mais controlé par des incapables qui ne savent s'explimer que par son passé meurtrier..tout ca est une affaire économique et je trouve décevant qu'il n'est pas
plus de créativité artistique...


 

toto 07/09/2012 14:53


Bonjour mes amis,


ce n'est pas la première fois, que des Ministres issus de l'immigration tiennent de tels propos ; Nous avons l'habitude, car il y a eu des cas précédents (propos Azouz BEGAG) lors de sa visite à
Sétif .


Alors qu'ils sont ministres de la république française ont les entend souvent fanfaronner sur leur amour de leur pays d'origine, et  surtout de vanter le combat de leurs pères pour
l'indépendance de l'Algérie contre la France.


Tous ces ministres d'origines étrangères, de plus ont la double nationalité, ne font pas honneur à notre pays, et  en sont indignes .


Mais le grand reproche, nous le faisons à notre classe politique qui permet cela, surtout lorsque l'on assume une responsabilité ministérielle.


Il faudrait que Monsieur Laurent FABIUS procède un recadrage de madame Yamina BENGUIGUI comme il l'a avait déjà fait par rapport à son comportement au niveau des protocoles lors d'entretiens avec
des Ministres d'autres pays.


Il faut que cesse ces agissements qui portent préjudice à tous ceux qui sont morts pour la France en Algérie.

Samy Khallef benhamed 07/09/2012 13:09


Visites


Entretien de Yamina Benguigui, ministre de la Francophonie avec le quotidien algérien "TSA" (5 septembre 2012) elle se dit fiere de son père qui combattu pour l'indépendance de son pays(l'Algérie
et ne dit rien sur la libre circulation des français musulmans rapatriés, entre l'Algérie et la France)



Quel est l’objet de votre visite en Algérie et quel en est le programme ?


Je suis ici en tant que ministre de la Francophonie et représentante personnelle du président de la République française auprès de l’OIF. Ma présence s’inscrit dans le cadre de la visite que le
président François Hollande effectuera avant la fin de l’année.


J’aurai des entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, la ministre de la Culture et le ministre de l’Éducation
nationale. Je visiterai aussi la cinémathèque d’Alger qui est pour moi un lieu chargé de symboles.


François Hollande a annoncé qu’il serait présent au Sommet de la francophonie du 12 au 14 octobre à Kinshasa. Êtes‑vous porteuse d’une "invitation" au président Bouteflika pour une
participation à ce sommet ?


L’Algérie a répondu présent quant à sa participation à Kinshasa. Cette année, le grand rendez‑vous de la francophonie se passera en terre africaine où seront réunis 75 États. L’Algérie, qui est
le deuxième pays francophone du monde, est toujours très attendue au sein du Sommet. Évidemment, si l’agenda du président Bouteflika le lui permet, sa présence sera un grand événement, comme à
Beyrouth en 2002, à Ouagadougou en 2004 et à Québec en 2008, où il était très attendu.


L’Algérie est le deuxième pays francophone après la France. Mais l’usage du français y recule régulièrement. Avez‑vous des idées ou des projets pour remédier à cette situation ?


La culture algérienne francophone est connue du monde entier avec ses auteurs comme Assia Djebar, Boualem Sansal, Yasmina Khadra ou des réalisateurs comme Mohamed Lakhdar Hamina, Merzak
Allouache, Mohamed Chouikh, Yasmina Chouikh ou Nadir Mokneche.


S’il existe un recul de la langue dans ce grand pays francophone, c’est regrettable. Car aujourd’hui, la langue française a muté, elle s’est débarrassée des oripeaux du colonialisme et c’est à
la France qu’il appartient de transmettre de façon visible cette mutation : la langue française est aujourd’hui une langue solidaire, égalitaire, une langue qui rassemble à hauteur
d’homme. Elle doit aujourd’hui être le fleuve qui fédère les peuples de la francophonie.


En tant que réalisatrice, vous avez beaucoup travaillé sur la question de l’immigration et dénoncé les discriminations en France. En tant que membre du gouvernement, comment comptez‑vous
poursuivre ce combat ?


Je n’ai pas laissé mon combat contre les préjugés et les discriminations, la place de l’immigré dans la société, à la porte de mon ministère. Mon engagement sur ces questions m’a suivie dans
cette maison de la République et sera toujours présent dans toutes les décisions que je prendrai dans le cadre de ma mission.


Relancer une francophonie porteuse de valeurs humanistes, de démocratie, tel est mon objectif. Il y aura dans mon projet de relance un volet qui concernera la francophonie en France. Elle sera
en direction des territoires abîmés, maltraités où l’absence de maîtrise de la langue française est un handicap pour l’avenir des jeunes, car la langue est un rempart contre l’ignorance et ses
conséquences.


L’Algérie célèbre cette année le 50e anniversaire de son indépendance. Votre père a lutté contre le colonialisme. Comment concevez‑vous la réconciliation entre les deux pays ?


Mon père a lutté pour l’indépendance de son pays et contre la colonisation. Il m’a transmis l’amour et la fierté d’avoir un pays debout. Cette éducation m’a donné une identité de réalisatrice
engagée, j’ai toujours utilisé l’image comme une arme incontournable pour lutter contre les préjugés et changer de regard sur l’autre.


Ma volonté était de redonner respect et dignité à nos parents pour que les jeunes puissent se projeter dans le futur. Depuis plus de vingt ans, les débats initiés autour de mes films ont permis
de libérer la parole pour regarder vers l’avenir.


La repentance de la France est perçue en Algérie comme un préalable à cette réconciliation…


Avec l’élection du président François Hollande, je perçois une embellie dans les relations entre la France et l’Algérie. C’est un humaniste qui a conscience que nous sommes aujourd’hui arrivés
au carrefour historique de ce qui doit se défaire et se faire.


Quels sont les rapports que vous entretenez avec votre pays d’origine ?


Ce sont des rapports très forts, de cœur. C’est le pays d’origine de mes parents, le berceau de ma famille. Ces liens de cœur font partie intégrante de mon identité et de ma personnalité. Ma
passion du cinéma est née de ma rencontre avec le cinéma algérien, et surtout Chronique des années de braise, de Mohamed Lakhdar Hamina. Je n’oublierai jamais non plus, ma rencontre avec
Boudjemaa Karèche, le directeur de la cinémathèque d’Alger qui m’a dit : « va et deviens une cinéaste ».


Est-il vrai que vous ayez reçu des fleurs de la part du président Bouteflika à l’occasion de votre nomination au gouvernement ?


En effet, j’ai été très émue et honorée de recevoir des fleurs du président Bouteflika. J’ai eu le sentiment de recevoir des fleurs de tout un pays et qui avaient la couleur de l’élégance du
cœur.

Ali 05/09/2012 22:40


Bonsoir,


Pour la libre circulation, la France n'a qu'à appliqué la réciprocité.Il faudrait qu'elle interdise l'accès de son territoire à tous les anciens moudjahidins, même aux ministres Algériens .


La France est responsable, elle devrait commencer elle même par reconnaître la souffrance qu'elle a infligé aux Harkis depuis la fin de la guerre d'algérie.


Elle devrait montrer l'exemple, si elle veut que les Autorités Algériennes respectent les Harkis.


Dons Madame la France, commencez à balayé devant votre porte, et cessez de donner des leçons de morale sur les droits de l'homme à travers le monde.


Le gouvernement Français peut , si il le veut faire pression sur l'algérie pour faire respecter les droits des Harkis en tant que citoyens Français.